08.12.2008

Conserver la nature

Chacun peut contribuer à faire évoluer les choses dans le sens de la conservation de ce qui existe déjà. Ce que chacun peut préserver est très précieux, il n'y a pas de gestes inutiles. Ne pas se sentir isolé, voilà qui est important et on ne peut que souhaiter que ce blog soit un encouragement à l'effort individuel, prenez plaisir à protéger ce qui nous entoure pour la nature et pour vous-même.

On ne peut faire une présentation de la conservation de la nature sans évoquer l'écologie. L’écologie est l’ensemble des sciences qui étudient les rapports des êtres vivants entre eux et avec le milieu où ils se trouvent. Le terme, qui vient du grec oïkos, maison puis race, et logos, parole, a été créé par l’allemand Haeckel en 1866. Les facteurs qui agissent sur le développement des animaux et des végétaux sont multiples : climat, sol, alimentation, etc.

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L’écologie s’est orientée dans plusieurs directions. Humboldt, Candolle, Engler et Gray ont créé la géographie botanique. Forbes a, le premier, étudié la répartition des espèces marines. Mobius a inveiité le mot de biocénose (1877). Ce sont les Anglo-Saxons qui ont fait l’essentiel des découvertes (Shelford, Adams, Davenport, Chapman, Murray, Elton, Uvarov). Le Suisse Forel a fondé la limnologie én se penchant sur le cas particulier du lac Léman. L’Italien Volterra a contribué à l’élaboration de la dynamique des populations. En France, le développement de l’écologie a souffert de la doctrine positiviste selon laquelle il convient de maintenir une séparation nette entre les diverses disciplines expérimentales. L ’écologie se détermine par une science de synthèse, qui utilise les méthodes de la zoologie, de la botanique, de la physiologie, de la génétique, de la physique, de la chimie etc.

L'écologie permet de comprendre les dangers de la pollution, sans s'attarder à stigmatiser les pollueurs. Enfin, si ses conclusions vont à l’opposé des valeurs les plus sûres de l’économie occidentale (le profit immédiat, le gaspillage des ressources, les «technologies dures »), elle n’est jamais que la simple préfiguration d’un nouvel art de vivre...